PACK PAPIER HACKABLE 2018


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Wifi / Économique / Domotique

Processeur double-coeur, Wifi, Bluetooth...

Découvrez l’ESP32

La nouvelle carte compatible Arduino surpuissante et économique ! 


SOMMAIRE :

Equipement

p. 04 Un fer à souder USB à moins de 6€ ? Pourquoi pas ?

Ardu'n'co

p. 10 Un clone chinois de Digispark pour animer une bande de leds RGB

En couverture

p. 34 L'ESP32 : l’« Arduino » économique ultime avec Wifi et BLE ?

Embarqué & Informatique

p. 48 Mise en œuvre de la matrice de leds Pimoroni Unicorn sur votre Raspberry Pi

Tensions & Courants

p. 68 Alimentez votre projet avec un accu Li-ion sans vous ruiner

Démontage, Hacks & Récup

p. 76 Mettez à jour la mémoire de vos ESP-01
p. 84 Votre ordinateur 8 bits sur platine : de la RAM, une pile... cap vers le C !

EDITO :

Il y a des limites que je ne franchirai pas.

Lorsqu’on est passionné d’électronique et d’informatique avec un penchant presque compulsif à apprendre, étudier et tenter de maîtriser les technologies, il est bien naturel de vouloir les placer au centre de sa vie et de bénéficier de leurs bienfaits. C’est intéressant, plaisant, pédagogique, agréable et souvent riche en satisfactions et sentiments d’accomplissement, mais c’est aussi un jeu dangereux.

La clé consiste à ne pas se retrouver dans une situation où on se met à construire sa propre « prison », au sens propre comme au figuré, et donc à ne jamais faire l’erreur classique de se dire « ceci n’arrivera jamais ». Des exemples simples pourraient être le déclenchement de son chauffage, l’ouverture/fermeture des volets ou encore simplement la mise en route à distance de sa cafetière. Et ce, avec une question très simple : « et si ça ne marche plus ? ». La réponse est évidente, si cela ne marche plus, « je passe en manuel », je mets en route mon chauffage sur place, j’ouvre mon volet à la main et je mets en marche ma cafetière avec ma petite mimine mal réveillée.

La limite à ne pas franchir, ma limite, c’est de ne jamais reposer uniquement sur une seule solution, en particulier lorsque son fonctionnement dépend d’un élément central. Je ne parle pas forcément de chercher une indépendance totale, mais de simplement ne jamais oublier d’avoir des solutions de secours. JAMAIS je ne ferai en sorte que la seule solution pour rentrer chez moi repose sur un montage, une connexion internet, un module quelconque ou un fournisseur de service. Pas plus que je ne ferai en sorte que mon installation domotique repose uniquement sur un service en ligne, en particulier si ce service en ligne est interconnecté avec d’autres, susceptibles d’être suspendus pour une raison ou une autre. N’oubliez pas, le « cloud » n’existe pas, c’est simplement vous en train d’utiliser l’ordinateur de quelqu’un d’autre.

Et ceci s’étend, bien entendu, bien au-delà de l’aspect purement matériel et physique. Fin octobre dernier, une mise à jour de code par Google a provoqué le signalement erroné d’un certain nombre de documents dans Google Docs, rendant leur accès impossible par leurs propriétaires. L’erreur a été corrigée rapidement et Google s’est excusé pour cette erreur, mais c’est là un nouvel avertissement de ce qui peut se passer en mettant tous ses œufs dans le même panier, en particulier lorsque le panier n’est pas le vôtre.

Ce n’est pas une question de politique ou de philosophie, mais simplement de bon sens. Lorsque cela arrive, que ce soit avec ses documents, ses photos, ses données, sa visibilité ou simplement son volet roulant qu’on a bidouillé de manière à ne pouvoir l’ouvrir que via un montage connecté, il n’y a en vérité qu’un coupable et un seul : soi-même.

Le problème n’est pas la technologie elle-même, après tout un volet roulant manuel EST aussi une technologie. Le problème c’est ce qu’on en fait et la tendance qu’on a naturellement à se tendre des pièges à soi-même. Heureusement, le savoir c’est déjà s’en prémunir. Il suffit donc de ne pas l’oublier et de passer le mot...

Denis Bodor

Pas de Wifi ? Pas de net ? Pas grave... 

Connectez votre Arduino au réseau mobile !

  • Configurez votre shield ou carte GSM/GPRS
  • Apprenez à dialoguer avec le module SIM900
  • Créez une sonde de température qui vous alerte par SMS


SOMMAIRE :

Equipement

p. 04 NumWorks : la calculatrice open source française
p. 14 Visualisez, enregistrez ou transmettez la sortie HDMI de votre Pi

Ardu'n'co

p. 24 Découvrez le multitâche avec votre ESP32

En couverture

p. 32 Connectez votre Arduino au réseau mobile
p. 48 Créez une sonde de température qui vous alerte par SMS

Embarqué & Informatique

p. 60 Boostez vos développements Linux sous Windows avec WSL

Nouvelle rubrique

Retro Tech

p. 72 C64 reloaded MK2 ou la renaissance du Commodore 64

Démontage, Hacks & Récup

p. 84 Votre ordinateur 8 bits sur platine : assez joué ! On passe au C !

EDITO :

Les choses dont on ne se doute pas...

Il existe toujours un décalage entre la réalité et la perception de la réalité, c’est un fait (ou une réalité). Et la plupart des décisions sont prises sur la base de cette perception. Dans ce registre d’idées, nous pouvons classer bon nombre de choses, mais dès lors qu’il s’agit de technologie, le décalage devient souvent très important.

Prenons par exemple la notion de surveillance globale. En dehors de l’aspect idéologique de la chose, le niveau de crainte est généralement proportionnel aux connaissances techniques de l’utilisateur, jusqu’au point où le rapport s’inverse, puis s’inverse encore, et ainsi de suite...

Considérez un utilisateur de smartphone lambda. Si vous lui dites qu’il peut être écouté et surveillé facilement, il vous dira sans doute « mheuu non ». S’il comprend le fonctionnement du système et en particulier le fait qu’il a en poche un ordinateur connecté et non un périphérique de communication, son avis changera. Poussez encore davantage en lui inculquant également la complexité de la chose ainsi que la masse d’informations à traiter et il va se dire que cela fait, tout de même, beaucoup de travail... Poussons encore et expliquons-lui que son appareil n’est pas réellement sous le contrôle du système et du processeur d’application, mais sous celui du « baseband processor », la puce gérant l’interface avec le réseau, qui a son propre système/firmware et qui peut faire littéralement ce qu’il veut du périphérique et de son contenu. Là, la crainte revient, car il ne s’agit plus d’attaquer tous les modèles de smartphones, dans toutes leurs versions, avec toutes les applications susceptibles d’être installées. Mais ce n’est pas fini et j’en arrive à l’idée initiale...

Savez-vous ce qui est indispensable à un smartphone pour se connecter au réseau et qui donne des ordres au processeur baseband ? Une carte SIM.

Mais qu’est-ce qu’une carte SIM en réalité ? Pour le savoir, ce n’est pas difficile, il suffit de demander à Wikipédia qui nous indique qu’il n’existe pas beaucoup de « fondeurs » de puces pour carte SIM : Infineon, Samsung, Renesas, StarChip/Safran... Si nous visitons le site de ce dernier, nous apprenons que, dans une carte SIM, nous avons un processeur 32 bits spécifique (non ARM, ici un Cortus APS3), quelques centaines de Ko de flash (~1,5 Mo avec une eSIM), des dizaines de Ko de mémoire et de nombreux éléments de sécurité. Et dire qu’on s’inquiète du fait que nos smartphones nous surveillent...

À ce stade, il faut faire attention à ne pas finir avec un couvre-chef en papier aluminium... En vérité, la technologie est toujours à double tranchant, si vous en demandez les avantages, vous devez accepter les risques. Mais oui, dans l’absolu, si vous voulez un smartphone dont vous pouvez être sûr qu’il ne vous surveille pas, la technique est la même que pour un téléviseur qui ne ment pas : éparpillé en pièces détachées sur votre bureau est un bon début ;-)

Denis Bodor

Domotique / Télécommande / ESP8266 / Wifi

Contrôlez votre éclairage d'intérieur en Wifi

  • Créez des ambiances et scénarios avec vos luminaires
  • Interfacez une télécommande avec l’ESP8266
  • Intégrez le contrôle de l’éclairage dans un navigateur

SOMMAIRE :

Equipement

p. 04 Automatisez vos mesures en utilisant l’USB

Ardu'n'co

p. 18 ESP32 : développez vos croquis Arduino sans l'IDE Arduino

Repère & Science

p. 30 Signaux vidéos analogiques : comment vous y retrouver ?

En couverture

p. 40 La télécommande Arduino, le retour version ESP8266 !

Embarqué & Informatique

p. 64 Robotique et électrons : mesurer une tension avec le Rpi

Nouvelle rubrique

Retro Tech

p. 72 Pilotez le mythique MOS SID avec un Arduino pour jouer vos chiptunes

Démontage, Hacks & Récup

p. 88 Et si on faisait communiquer notre Z80 ?

ÉDITO 

Faut-il avoir peur de la voiture autonome ?

L’accident mortel récent provoqué par un véhicule autonome Uber, il y a quelques semaines, a attisé une crainte déjà présente dans l’inconscient collectif. Je ne parle pas celle découlant uniquement de l’inconfort à laisser un ordinateur conduire un véhicule. Non, la problématique est, à mon sens, plus vaste et plus profonde que cela.

Saviez-vous qu’au début du siècle dernier, cette crainte existait déjà, dans un tout autre domaine (ou presque) ? Connaissez-vous le terme « liftier » ? Non ? Ceci n’est pas étonnant, il n’y en a presque plus. Un liftier est une personne affectée au contrôle d’un ascenseur, son « opérateur » en quelque sorte. Au début des années 1900, l’idée même de laisser une machine fonctionner seule alors qu’elle transportait des personnes dans une boite suspendue au bout d’un câble, à quelques 200 mètres de haut (70 étages) était terrifiante. Rapidement pourtant la technologie était prête et la sécurité assurée. Mais le syndicat des liftiers ne voyait pas les choses de la même manière, préférant, sans surprise, insister sur l’importance d’une présence humaine aux commandes, au point d’atteindre en 1945 un point de basculement : une grève générale des liftiers, provoquant des blocages importants et un absentéisme catastrophique dans les bureaux des gratte-ciels.

Le mécontentement seul ne suffit pas à faire changer les mentalités, mais ce fut incontestablement l’élément déclencheur, le moment où la peur avait subitement une bonne raison d’être remise en cause. Les constructeurs durent également rendre les d’ascenseurs, non pas plus sûrs (ils l’étaient déjà), mais plus rassurants et plus conviviaux. Pourquoi pensez-vous que la « musique d’ascenseur » existe ?

Aujourd’hui, le fait qu’un humain puisse remplacer tous les systèmes de sécurité d’un ascenseur (ceux-là même qui le rendent inutile) est impensable. Mais en vérité, l’évolution aura tout de même pris près d’un demi-siècle et une bonne raison de réévaluer les choses. Mais ceci n’a pu arriver qu’après que la sécurité ait été pleinement assurée. Un ascenseur géré automatiquement est tout simplement plus sûr que s’il était commandé uniquement par un humain. Les quelques liftiers qui restent, dans les hôtels de luxe, ne font qu’utiliser l’ascenseur comme vous et moi, rien de plus.

La machine se doit donc d’être plus performante et c’est précisément le problème flagrant de l’accident Uber. Un humain n’aurait sans doute pas non plus pu éviter l’accident. Mais justement, là n’est pas la question. On ne demande pas à une machine d’être aussi sûre, fiable, et efficace que nous. On lui demande de l’être davantage.

Une technologie doit nous surpasser pour être acceptée, et c’est peut-être, là aussi, une façon de jouer avec le feu...

Denis Bodor

Réceptionnez des images satellite !

  • Comprenez le jargon et les principes
  • Construisez votre antenne
  • Captez les signaux et obtenez les images

sommaire

Equipement

p. 04 Une station de soudage à air chaud à moins de 30€ ?

Ardu'n'co

p. 12 Vos ESP8266 se mettent à jour tout seuls !

En couverture

p. 24 Introduction à la réception d'images satellite
p. 42 Se créer une antenne pour recevoir les images satellites
p. 52 Réception de vos premières images satellite

Radio & Fréquences

p. 64 Mesurez la vitesse de la lumière dans les câbles !

Repère & Science

p. 72 La fabuleuse histoire des calculateurs numériques à l'ère électromécanique

Tensions & Courants

p. 82 Les capteurs photovoltaïques

Nouvelle rubrique : Retro Tech

p. 88 SCSI2SD ou comment remplacer un disque SCSI par une carte SD

édito

C’est l’été !

En été, on a normalement du temps et, pour certains, une subite envie de sortir, de faire du sport et de grimper sur les toits (si, si). Ça tombe bien puisque (oups) car, si déjà vous êtes là-haut, vous pouvez en profiter pour installer une antenne, voire plusieurs.

Soyons honnêtes entre vous et moi, à quoi servent encore les mâts d’antenne de nos jours ? Pour ceux qui possèdent encore une TV pour une utilisation autre que faire office de moniteur, la réception se fait pour 55% des foyers via le une connexion filaire type ADSL, fibre ou câble (source CSA, « L’équipement audiovisuel des foyers aux 3ème et 4ème trimestres 2017 »). Nous devons accepter les faits, il existe toute une population de mâts d’antenne en pleine crise existentielle, contraints de supporter de vétustes « râteaux », mal orientés, en décrépitude, voire déconnectés et tout simplement oubliés.

Être un mât d’antenne est une vie difficile, éprouvante et ingrate. Mais vous pouvez donner un sens à leur existence en les gratifiant d’une nouvelle utilisation, plus prestigieuse, plus atypique, consistant à supporter des antennes conçues pour capter des émissions que tout le monde ne reçoit pas ou ne se doute même pas de leur relative accessibilité.

C’est donc dans cet état d’esprit bienveillant que je vous invite à découvrir le sujet principal de ce numéro traitant de la réception d’images provenant de satellites d’observation météorologique... Tout en présentant mes plus plates excuses à mon propre mât pour avoir temporairement placé mon antenne « maison » non pas sur le toit, mais dessous. Ne t’inquiètes pas mon grand, je pense à toi <3

Avant de vous laisser dévorer ce numéro, je profiterai de cet édito pour préciser aux lecteurs ayant suivi la série sur le Z80 que cette interruption fortuite ne durera pas, le sujet reviendra dès le prochain numéro. Bonne lecture et bel été plein d’images !

Denis Bodor

Communication / Wifi / Capteurs / Grafana :

MQTT !

Le protocole pour simplifier la communication de vos projets connectés

  • Comprenez le fonctionnement et le jargon

  • Installez le broker sur Pi et connectez vos ESP8266

  • Sécurisez votre installation

  • Créez une interface graphique pour vos mesures


sommaire

Equipement

p. 04 Test du fer à souder fixe/nomade TS100
p. 12 Mes conseils, trucs et astuces pour des impressions 3D de qualité

Ardu'n'co

p. 22 Transformez vos vieux lecteurs de disquettes en instrument de musique
p. 30 Interfaçage d’une radiocommande de modélisme à un simulateur de vol

En couverture

p. 24 Faites communiquer vos projets simplement avec MQTT
p. 60 Sécurisez et protégez votre installation MQTT
p. 72 Représentez graphiquement vos données collectées en MQTT

Repère & Science

p. 84 Solar Hammer : pourquoi les tâches solaires menacent les réseaux ?

Retro Tech

p. 88 Ajouter de la mémoire à une vieille imprimante laser

édito

Que faire lorsque son projet est dans une impasse ?

Quel que soit le projet sur lequel vous travaillez, il y a de fortes chances que celui-ci devienne une créature en perpétuelle évolution. Il y a toujours une amélioration à apporter, toujours une fonctionnalité à ajouter, toujours une optimisation à réaliser...

Parfois, les choses se passent bien et votre projet dispose de « l’espace » nécessaire à son évolution. C’est le cas, par exemple, d’un ensemble de capteurs dont nous avions parlé il y a quelque temps. Celui-ci utilisait des ESP-01 très basiques puis ceux-ci ont été améliorés physiquement en remplaçant leur mémoire flash. Plus récemment, grâce à cette évolution, ils ont bénéficié d’une fonctionnalité de mise à jour unifiée (OTA/HTTP) et enfin, leur firmware a été entièrement réécrit pour reposer sur MQTT et non plus sur de simples requêtes web.

Ce projet disposait de l’espace de création nécessaire et n’était pas limité dans ses évolutions, mais ceci ne se passe pas toujours ainsi. Un autre bon (ou déplaisant) exemple concerne la série d’articles sur l’ordinateur 8 bits basé sur le Z80. Dans le dernier article, nous avons atteint une étape importante en pouvant communiquer via une liaison série, avec un programme en C. Mais cette étape est aussi celle nous ayant montré les limites fonctionnelles : le processeur devrait avoir sa propre horloge pour fonctionner à une vitesse acceptable.

Mais il faut également que nous puissions suivre l’exécution du programme. Nous gagnons donc un signal (CLK), mais devons en gérer trois de plus (/MREQ, /WAIT et /M1). Pire encore, comme la carte Arduino ne peut pas émuler la mémoire à une telle vitesse lors de l’exécution normale, s’ajoutent alors deux autres signaux (/BUSRQ et /BUSAK). Soit, trouvons une astuce pour contrôler le bus de données de la même façon que le bus d’adresse, nous récupèrerons des ports, non ? Non, car il faudra asservir les composants supplémentaires. Sans parler de la gestion des interruptions...

La réponse à la question devient alors tristement évidente. Que faire ? Eh bien, se faire une raison et investir le temps nécessaire pour tout reprendre à zéro avec une approche différente. Une approche dont je vous parlerai sous peu...

Denis Bodor

ESP8266 / Portée du WiFi / Réseau maillé :

Étendez votre WiFi avec un réseau mesh !


sommaire

Equipement

p. 04 Pilotez des écrans e-paper à trois couleurs !

Ardu'n'co

p. 26 Une jauge analogique MQTT pour afficher vos mesures et valeurs

En couverture

p. 36 Réseau mesh : étendre facilement son réseau sans fil pour ses montages

Repère & Science

p. 56 Contrôlez vos NeoPixels en 3,3 volts

Démontage, hacks & récup

p. 64 Ordinateur 8 bits Z80 : on prend les mêmes et on recommence

Embarqué & Informatique

p. 72 Robotique et électrons : mesurer une consommation avec le Rpi

Tensions & courants

p. 80 Étude d’un traqueur solaire

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Référence : PPAP_HK_18

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