Petit traité de sécurité à l'usage des honnêtes gens ... mais pas seulement !
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Sommaire
Face à la transformation digitale de notre société et l’augmentation des cybermenaces, la cybersécurité doit être aujourd’hui une priorité pour bon nombre d’organisations. Après plus de 20 années de publications et de retours d’expérience, MISC apporte un vivier d’informations techniques incontournable pour mieux appréhender ce domaine. Précurseur sur ce terrain, MISC a été fondé dès 2002 et s’est peu à peu imposé dans la presse française comme la publication de référence technique en matière de sécurité informatique. Tous les deux mois, ses articles rédigés par des experts du milieu vous permettront de mieux cerner la complexité des systèmes d’information et les problèmes de sécurité qui l’accompagne.

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
Selon Sonatype, depuis décembre 2021, 29 % des téléchargements de Log4J le sont sur des versions vulnérables à Log4Shell. Cette statistique démontre l’importance pour les entreprises de renforcer la prise en compte de la sécurité dans les équipes de développement. Comment la mise en place d’un programme de security champions peut-elle améliorer l’intégration de la sécurité au plus tôt dans les projets ?
Dans un précédent article [1] paru dans le numéro 260, nous avions fait connaissance avec le développement noyau du côté de NetBSD. Remettons le couvert aujourd'hui, mais en nous penchant sur OpenBSD qui, de bien des manières et sur bien des plans est drastiquement différent des autres systèmes de la famille des héritiers de l'historique BSD que sont NetBSD, FreeBSD ou en encore DragonFly BSD. À commencer par le fait qu'il n'y a pas de modules kernel (LKM) dans OpenBSD...