Face à la transformation digitale de notre société et l’augmentation des cybermenaces, la cybersécurité doit être aujourd’hui une priorité pour bon nombre d’organisations. Après plus de 20 années de publications et de retours d’expérience, MISC apporte un vivier d’informations techniques incontournable pour mieux appréhender ce domaine. Précurseur sur ce terrain, MISC a été fondé dès 2002 et s’est peu à peu imposé dans la presse française comme la publication de référence technique en matière de sécurité informatique. Tous les deux mois, ses articles rédigés par des experts du milieu vous permettront de mieux cerner la complexité des systèmes d’information et les problèmes de sécurité qui l’accompagne.
Il existe une multitude d'approches pour rétro-concevoir un produit. Après avoir présenté les différents contextes d'analyse nous évoquerons quelques techniques issues des domaines de la vérification et validation de logiciels.
Lors de la capture ou de la découverte d'un malware dans un environnement comptant des milliers de postes, les questions du « management » ne se feront pas attendre. Quels sont les risques réels de ce logiciel malicieux ? Était-ce une attaque ciblée ? Est-ce que des données confidentielles ont été volées ? En un mot, quels sont les risques effectifs provenant de cette attaque ?
Petite devinette : à part leurs implications dans la sécurité des systèmes d’information, quel point commun existe-t-il entre la recherche de vulnérabilités, les systèmes de détection d’intrusions, la supervision de réseau, le DPI, les pots de miel et la détection de fuites de données ?Trivial me diriez-vous :) Toutes reposent sur la connaissance préalable des protocoles de communication. Mais alors, ces mécanismes de défense sont-ils efficaces en présence de protocoles propriétaires, ou du moins, non documentés ? Vous savez, ce flux USB inconnu, ces paquets UDP bizarres ou ces appels IPC réguliers incompréhensibles…Dans cet article, nous présentons une méthodologie pour disséquer sur le vif, un protocole de communication. Promis, pas de copie d’écrans d’IDA ni d’OllyDbg et à l’inverse, pas de formule mathématique. Pour être précis, ici on dissèque des protocoles inconnus en Python avec « son Netzob et son couteau ».