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Face à la transformation digitale de notre société et l’augmentation des cybermenaces, la cybersécurité doit être aujourd’hui une priorité pour bon nombre d’organisations. Après plus de 20 années de publications et de retours d’expérience, MISC apporte un vivier d’informations techniques incontournable pour mieux appréhender ce domaine. Précurseur sur ce terrain, MISC a été fondé dès 2002 et s’est peu à peu imposé dans la presse française comme la publication de référence technique en matière de sécurité informatique. Tous les deux mois, ses articles rédigés par des experts du milieu vous permettront de mieux cerner la complexité des systèmes d’information et les problèmes de sécurité qui l’accompagne.
Vous vous en doutez, quand nous avons imaginé faire un dossier sur 4 outils indispensables aujourd'hui dans le petit monde feutré de la sécurité, la question suivante a immédiatement jailli : quels outils ?
Scapy a été architecturé pour fonctionner dans un mode stimulus-réponse. C'est tout ce qui est nécessaire pour accomplir scan de ports, traceroutes, collectes d'IP ID, etc. Mais lorsqu'il s'agit de transfert de fichier TFTP ou de connexion TCP, où l'échange de paquets n'est plus une suite stimulus-réponse-stimulus-réponse-..., c'est insuffisant. Nous allons donc voir deux façons de parler d’un protocole qui échangerait des messages dans une connexion TCP, en s'attardant sur les facilités offertes par Scapy pour créer des automates réseau. D'autres méthodes existent et sont détaillées dans [5,6,7,8].
De nos jours, les applications web deviennent de plus en plus complexes, entre les technologies web qui évoluent à la vitesse de la lumière, les langages de développement qui encapsulent de plus en plus de bibliothèques et de méthodes, et les produits qui profilèrent comme des champignons. Face à cette situation, les entreprises se trouvent contraintes à faire confiance à des usines à gaz pour déployer leurs applications métiers hautement critiques.À vrai dire, la décision s’avère difficile quand il faut choisir entre une architecture «n-tiers» ou client-serveur, entre une spécification J2EE ou dot Net, et enfin, entre un serveur d’applications Jboss ou Weblogic.Cet article a pour objectif de mettre en lumière quelques aspects de sécurité du produit Weblogic. Rappelons qu’une étude détaillée du produit Jboss a été réalisée par l’entreprise «RedTeam» [1]. Cette dernière a récemment publié une nouvelle méthode d’exploitation du serveur Jboss [2].