7,74 € TTC
p. 06 Brèves
p. 10 Gesturefy : utilisez la navigation « gestuelle » pour gagner en rapidité
p. 11 Clippings : gagnez du temps avec votre presse-papier intelligent
p. 12 Communiquer en sécurité avec Jami
p. 18 Crostini : débridez Chrome OS avec les applications Linux
p. 28 L’authentification par mot de passe unique
p. 34 Faites fonctionner plusieurs machines sur un même disque en réseau
p. 42 Partagez vos fichiers volumineux facilement et de manière sécurisée avec Firefox Send
p. 50 Utilisez GitLab pour la gestion globale de vos projets en équipe
p. 68 Comment bien utiliser les cartes cognitives
p. 76 Quelques gestes éco-responsables à adopter sur son lieu de travail et chez soi
Lorsque l’on parle de modération en ligne, tout particulièrement sur les réseaux sociaux, on évoque bien souvent la neutralité, la liberté d’expression ou la censure et les problématiques liées à ces dernières, car finalement, comment des géants du Net peuvent-ils se placer réellement en juges de moralité et décider ce qui a le droit d’être exprimé ou non ? La question est épineuse au moment où je rédige ces lignes, le président américain s’étant alarmé de voir l’un de ses tweets modéré par la célèbre plateforme à l’oiseau bleu. Le débat est en réalité à double tranchant : avec d’un côté la volonté d’encourager les plateformes à mieux filtrer les contenus partagés pour limiter les fake news et lutter contre toutes formes de cyberharcèlement et propos généralement prohibés et de l’autre, la dénonciation du pouvoir grandissant des GAFA sur le contrôle de l’opinion en ligne.
Dans tous les cas, les médias sociaux ne peuvent pas être « non interventionnistes » comme ils aiment le clamer, ils se doivent d’appliquer un certain nombre de règles et de procédures pour traiter ce qu’ils considèrent comme étant des infractions et des préjudices. Résultat : la modération est généralement imparfaite, car elle suit des normes et des valeurs qui ne sont pas forcément propres à chacun : un nu peut être considéré comme une représentation artistique pour certains ou comme une image obscène pour d’autres...
On n’oublie bien souvent ce travail de l’ombre qui nécessite des ressources importantes. Malgré ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas uniquement des IA qui traitent les contenus problématiques, mais bien des personnes comme vous et moi qui ont cette responsabilité ou plutôt ce « fardeau » (ce court reportage de la série « Invisibles » de France TV vous donne un aperçu de cela : [1]). Mi-mai, on apprenait que Facebook allait devoir fournir un dédommagement record à ses modérateurs traumatisés : imaginez donc devoir passer vos journées à visionner des contenus violents/choquants en vue de les filtrer.
Indispensable et controversée c’est ainsi que l’on pourrait voir la modération aujourd’hui. C’est un sujet sensible, qui nécessite qu’on s’y attarde afin que notre liberté d’expression ne soit pas mise en pâture et que son traitement et ses causes ne fassent pas plus de victimes. Reposer sur des règles plus transparentes et compter sur la bienveillance des utilisateurs pourrait être une piste, un brin utopique sans doute ;-) Je vous laisse à cette réflexion et à la découverte d’un outil collaboratif incontournable pour la gestion de projets et vous souhaite un bel été !
Aline Hof
[1] https://www.france.tv/slash/invisibles/saison-1/1274811-traumas-sans-moderation.html
Né en 1999, SysOps Pratique (anciennement Linux Pratique) réunit toute l’information technique qui permettra de gérer de manière optimale son SI. Ses articles pratiques et retours d'expérience de professionnels du milieu couvrent notamment les thématiques suivantes : administration système & réseau, cloud, virtualisation, orchestration, conteneurisation, SysOps/DevOps, solutions professionnelles, cybersécurité...

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
Selon Sonatype, depuis décembre 2021, 29 % des téléchargements de Log4J le sont sur des versions vulnérables à Log4Shell. Cette statistique démontre l’importance pour les entreprises de renforcer la prise en compte de la sécurité dans les équipes de développement. Comment la mise en place d’un programme de security champions peut-elle améliorer l’intégration de la sécurité au plus tôt dans les projets ?
Dans un précédent article [1] paru dans le numéro 260, nous avions fait connaissance avec le développement noyau du côté de NetBSD. Remettons le couvert aujourd'hui, mais en nous penchant sur OpenBSD qui, de bien des manières et sur bien des plans est drastiquement différent des autres systèmes de la famille des héritiers de l'historique BSD que sont NetBSD, FreeBSD ou en encore DragonFly BSD. À commencer par le fait qu'il n'y a pas de modules kernel (LKM) dans OpenBSD...