9,70 € TTC
p. 06 France Numérique Libre : un collectif pour réunir les acteurs publics autour du logiciel libre
p. 11 Brèves
p. 12 L’observabilité avec la suite LGTM
p. 20 Gérer plusieurs processus dans une image Docker grâce à Supervisord
p. 40 Conteneurisation de Samba pour des partages ponctuels à la demande
p. 48 Sécuriser et automatiser vos déploiements conteneurisés avec Flatcar Container Linux
p. 58 Pourquoi et comment intégrer un Cluster Ceph externe avec Kubernetes ?
p. 64 Grav, l’alternative flat-file à WordPress
p. 70 Pilotez la mise en conformité au RGPD avec Madis
Votre magazine change de nom !
Avec 150 numéros à son actif, Linux Pratique a changé au fil du temps afin de pouvoir toujours vous proposer du contenu en adéquation avec l’évolution du paysage technologique et les nouvelles pratiques qui en découlent.
Linux a gagné aujourd’hui, en se faisant peu à peu une place dans de nombreux domaines. On le retrouve partout : sur les serveurs, les ordinateurs de bureau, les appareils mobiles, les objets connectés, les supercalculateurs, dans l’embarqué... Il est désormais à la base de bon nombre d’infrastructures qui nous entourent. Voilà pourquoi notre objectif est de vous faire découvrir des solutions open source permettant de gérer ces dernières. Sans oublier également toutes ces nouvelles technologies omniprésentes de nos jours comme les conteneurs ou les orchestrateurs qui fonctionnent sous Linux, mais qui intègrent divers environnements (cloud, hybrides, multicloud...). Tant et si bien qu’il est désormais impensable aujourd’hui de travailler dans le monde le l’IT en faisant abstraction de Linux ou d’outils open source.
Depuis quelques années déjà, Linux Pratique vous accompagne dans cette évolution et par son rédactionnel se présente en tant que véritable allié du DSI, du SysOps, du SRE… Afin d’être pleinement en accord avec cet objectif et pouvoir également nous adresser à une plus large communauté d’acteurs pour leur faire connaître les atouts de l’écosystème open source, nous avons pris la décision d’adapter le nom du magazine : Linux Pratique devient ainsi SysOps Pratique.
Faire évoluer le nom et le logo du magazine – rassurez-vous, le contenu lui, restera strictement le même – n’est rien d’autre que le fait d’acter ce qu’est aujourd’hui, et depuis plusieurs années, ce bimestriel : le magazine de tous les administrateurs utilisant et gérant des systèmes open source. Nous laisserons à cet effet toujours la parole à des professionnels qui partageront leurs retours d’expérience afin de vous accompagner du mieux possible dans la prise en main de solutions qui pour certaines vous permettront de gagner en efficacité au quotidien.
Bonne lecture, bel été et rendez-vous à la rentrée prochaine pour un nouveau numéro de SysOps Pratique dans les rayons de votre marchand de journaux !
Aline Hof
Né en 1999, SysOps Pratique (anciennement Linux Pratique) réunit toute l’information technique qui permettra de gérer de manière optimale son SI. Ses articles pratiques et retours d'expérience de professionnels du milieu couvrent notamment les thématiques suivantes : administration système & réseau, cloud, virtualisation, orchestration, conteneurisation, SysOps/DevOps, solutions professionnelles, cybersécurité...

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
PHP, c'est bien connu, est un langage de script dédié aux traitements d'un serveur web. Mais n'est-ce bien que cela ? Avec NativePHP, la donne change, car il est maintenant possible de développer des applications pour GNU/Linux, Windows et macOS.
Si vous croyez que le format ASCIIZ (aussi appelé « chaîne de caractères à terminateur nul » à la base du langage C et d’UNIX) est le pire péché originel de l’informatique, accrochez-vous. Il est amplifié par un autre péché bien plus grave, commis au nom du minimalisme, excusé au nom de la compatibilité et perpétué par l’oubli des alternatives. Si vous avez lu l’article de mars 2023 [1] jusqu’au bout, vous avez probablement compris que la plupart des langages de programmation actuels n’utilisent qu’une seule pile. C’est la source de nombreux problèmes (de sûreté, de sécurité, de complexité et bien d’autres) aux origines de failles variées (représentant peut-être un cinquième des CVE) que nous sommes habitués à mitiger, sans les résoudre vraiment. Dans cette première partie lovecraftienne, nous irons jusqu’au fond de l’impasse pour démontrer l’absurdité, les difficultés et les dangers imposés par ce système.