· Comprenez enfin clairement ce que sont NFC et RFID !
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Souvent les choses qui paraissent les plus simples sont parmi les plus compliquées.
Je dirais même que ce qui rend les choses simples pour les uns, les complique souvent pour d’autres. Prenez l’USB par exemple, pour l’utilisateur c’est le rêve du plug’n’play (les anciens utilisateurs Windows 95 esquisseront sans doute un demi-sourire) devenu réalité... ou presque. Mais pour les programmeurs et amateurs d’électronique numérique, cela est bien plus délicat qu’une simple connexion série ou parallèle (là ce sera plutôt un sourire nostalgique).
Il en va de même avec la thématique principale de ce numéro. Les technologies NFC et RFID, souvent résumées sous l’appellation « sans contact », semblent simples d’utilisation, mais sous le capot c’est une tout autre affaire. Avant même de toucher du doigt la mise en pratique, il est indispensable de commencer par savoir de quoi on parle avec précision.
J’ai essayé de condenser cette première étape au mieux en la rendant la plus confortable et digeste possible, mais le coût de l’utilisation de ces technologies, le ticket d’entrée comme disent certains, n’est pas inexistant. Les perspectives cependant sont à la hauteur de l’effort à fournir, car bien entendu, je parle d’un coût en temps et en calories brûlées par nos adorables et espiègles petits (mais nombreux) neurones.
À cœur vaillant rien d’impossible ! Et je ne doute pas que, vaillants, vous devez l’être puisque, après tout, vous êtes lecteur du magazine et me supportez en guise de compagnon ou de guide pour vos explorations électroniques. Je vous invite donc, encore une fois, à me suivre à l’aventure pour découvrir de nouveaux horizons.
Madame, monsieur, je suis Denis, votre rédacteur en chef. L’ensemble de l’équipage a le plaisir de vous accueillir à bord de Hackable n°10 des Éditions Diamond à destination de NFC city. Les issues de secours sont situées de chaque côté du magazine, à l’avant, au centre, à l’arrière. Veuillez attacher et ajuster votre ceinture de sécurité. Nous vous souhaitons un très bon et captivant voyage... PNC aux portes, armement des toboggans, vérification de la porte opposée.
Denis Bodor
Né en 2014, Hackable est un bimestriel destiné aux professionnels et particuliers souhaitant découvrir et progresser dans les domaines de l’électronique numérique et de l’embarqué. Il fournit un contenu riche orienté vers une audience désireuse de bénéficier d'une veille technologique différente et résolument pratique. Le contenu du magazine est conçu de manière à permettre une mise en pratique directe des connaissances acquises et apprendre tout en faisant.

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
Si vous croyez que le format ASCIIZ (aussi appelé « chaîne de caractères à terminateur nul » à la base du langage C et d’UNIX) est le pire péché originel de l’informatique, accrochez-vous. Il est amplifié par un autre péché bien plus grave, commis au nom du minimalisme, excusé au nom de la compatibilité et perpétué par l’oubli des alternatives. Si vous avez lu l’article de mars 2023 [1] jusqu’au bout, vous avez probablement compris que la plupart des langages de programmation actuels n’utilisent qu’une seule pile. C’est la source de nombreux problèmes (de sûreté, de sécurité, de complexité et bien d’autres) aux origines de failles variées (représentant peut-être un cinquième des CVE) que nous sommes habitués à mitiger, sans les résoudre vraiment. Dans cette première partie lovecraftienne, nous irons jusqu’au fond de l’impasse pour démontrer l’absurdité, les difficultés et les dangers imposés par ce système.
Cet article constitue le premier volet d’une série consacrée à la gestion du temps sous GNU/Linux. Après une vaste introduction, évoquant différents aspects du temps et nécessitée par la complexité du sujet, il présentera l’interface de programmation en C.