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Initiez-vous au pentest NFC sans vous ruiner !

  • Prendre en main son Proxmark 3 Easy
  • Configurer son clone Chameleon Ultra
  • Combiner l'utilisation des deux outils
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SOMMAIRE :

Microcontrôleurs & Arduino

p. 04    Débugger un système embarqué avec GDB et JTAG : mauvais élèves, boundary scan et systèmes asymétriques

Sécurité

p. 30    Proxmark 3 Easy et Chameleon Ultra : la guerre des clones, ou pourquoi « se mettre à le NFC » n'a jamais été aussi peu cher

Hack & Upcycling

p. 52    Colorlight 5A-75B : développement FPGA avec LiteX et petits hacks

Outils & Logiciels

p. 68    DigiLab : transformez votre Flipper Zero en boîte à outils pour l'électronique

Repères & Techniques

p. 84    Inverser un bus de données le rend plus sobre et fiable

FPGA & Gateware

p. 102  Créons un périphérique « maison » pour notre SoC LiteX
p. 120  Intégrons des IP cores HDL à nos projets LiteX

EDITO :

L’IA passe avant !

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est ce qu’annonce à demi-mots le communiqué du 3 décembre dernier de Micron Technology qui, en 2024, était décrit comme le troisième acteur du domaine de la RAM/DRAM, derrière Samsung et Hynix, avec quelque 22 % de part de marché.

Pourquoi préciser cela ? Simplement parce que le communiqué en question annonce tout bonnement que Micron met fin à sa marque de produit « grand public » Crucial, avec effet fin février 2026. Tout cela pour se concentrer sur le fait de répondre aux besoins en mémoire et en stockage (flash pour SSD) dans le secteur des data centers et de l’IA. C’est donc presque 30 années qui sont ainsi brutalement passées à la trappe, derrière de courts remerciements à « une communauté de clients passionnés », mais qui se traduisent en réalité en un relativement explicite « Salut, et encore merci pour le poisson » à la Douglas Adams.

Une marque qui disparaît, un fabricant qui choisit ses priorités, une demande qui ne cesse de grossir... Vous vous doutez de ce qui va se passer : le prix de la RAM va certainement flamber dans les mois à venir. Mais peu importe le consommateur, le dieu IA doit être honoré, révéré et servi, quoi qu’il en coûte. Le dieu IA et ses apôtres, que sont les Magnificent Seven (alias Mag 7 : Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, NVIDIA et Tesla) représentant, à eux seuls, un tiers de l’indice boursier S&P 500 américain.

On craignait pour nos emplois, on craignait pour la notion même de réalité sur le Net, et voici qu’à présent, il faut également craindre que toute une industrie ne se concentre plus que sur une chose et une seule : nourrir la bête en continuant de gonfler ce qui n’est, pour beaucoup, qu’une bulle. Une très, très, vraiment très grosse... bulle.

Et bien sûr, les conséquences de ce qui semble être un mouvement de fond ne se limiteront pas uniquement au marché des PC et des serveurs. Notre (pas si) petit monde de l’embarqué sera aussi impacté, dans une moindre mesure, espérons-le. L’année à venir risque donc, à nouveau, d’être riche en rebondissements de toutes sortes. Espérons simplement qu’elle finisse en laissant le monde à peu près dans le même état que lorsqu’elle a débuté. En d’autres termes, chers lecteurs et lectrices, bonne année à vous ;).

Denis Bodor

Le bimestriel spécialisé dans l'électronique numérique et l'embarqué !

Né en 2014, Hackable est un bimestriel destiné aux professionnels et particuliers souhaitant découvrir et progresser dans les domaines de l’électronique numérique et de l’embarqué. Il fournit un contenu riche orienté vers une audience désireuse de bénéficier d'une veille technologique différente et résolument pratique. Le contenu du magazine est conçu de manière à permettre une mise en pratique directe des connaissances acquises et apprendre tout en faisant.

Embarquez un peu de Lua dans vos projets C
GNU/Linux Magazine n°269

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».

Les « tourments de la monopile », ou le « Single-Stack Syndrome »
GNU/Linux Magazine n°269

Si vous croyez que le format ASCIIZ (aussi appelé « chaîne de caractères à terminateur nul » à la base du langage C et d’UNIX) est le pire péché originel de l’informatique, accrochez-vous. Il est amplifié par un autre péché bien plus grave, commis au nom du minimalisme, excusé au nom de la compatibilité et perpétué par l’oubli des alternatives. Si vous avez lu l’article de mars 2023 [1] jusqu’au bout, vous avez probablement compris que la plupart des langages de programmation actuels n’utilisent qu’une seule pile. C’est la source de nombreux problèmes (de sûreté, de sécurité, de complexité et bien d’autres) aux origines de failles variées (représentant peut-être un cinquième des CVE) que nous sommes habitués à mitiger, sans les résoudre vraiment. Dans cette première partie lovecraftienne, nous irons jusqu’au fond de l’impasse pour démontrer l’absurdité, les difficultés et les dangers imposés par ce système.

Manipulons les caractères avec iconv
GNU/Linux Magazine n°269

Au détour d'un petit projet incluant des échanges USB avec un adaptateur série utilisant une puce FTDI FT232R, j'ai rencontré un problème susceptible de survenir dans diverses situations. Même si aujourd'hui UTF-8 semble avoir toujours été présent dans nos terminaux, éditeurs, codes et que sais-je encore, les utilisateurs et programmeurs les plus aguerris se souviennent sans peine de la souffrance vécue lors de la transition depuis le bon vieux Latin1 (alias iso-8859-1). Mais la dure réalité est la suivante : UTF-8 n'est pas partout !

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