12,63 € TTC
p. 08 Généralités sur le noyau Linux
p. 12 Adaptez le noyau à votre ordinateur
p. 22 Cas n°1 : Intéractions entre espace utilisateur, noyau et matériel
p. 40 Cas n°2 : Cloisonnement des processus au sein du noyau Linux
p. 48 Cas n°3 : Comment déboguer le noyau
p. 54 Cas n°4 : Modification des appels systèmes du noyau Linux
p. 78 Cas n°5 : Un cas concret : correction du pilote Hitachi StarBoard en 64 bits
p. 88 KVM : focus sur l'implémentation d'un hyperviseur dans Linux
p. 104 La sécurité du noyau avec SELinux
p. 122 Index
Le noyau est au cœur des systèmes d’exploitation. De tous les systèmes d’exploitation ? Oui, de tous, même de ce système qui résiste encore et toujours aux envahisseurs propriétaires, ce système que nous utilisons tous : GNU/Linux. Bien entendu, nous parlerons dans ce hors-série de ce noyau (ou kernel pour ceux qui préfèrent conserver la version non traduite) et délaisserons les noyaux des autres systèmes d’exploitation. Signalons par la même occasion la sortie prochaine du noyau 4.9 annoncée par Linus Torvalds le 15 octobre [1].
Le noyau est un élément du système tout à la fois fascinant et terrifiant. Il nous attire irrésistiblement, car c’est lui qui va gérer les accès au matériel, permettre une communication entre les différents composants et donc au final permettre à l’ordinateur de fonctionner correctement. On voudrait donc instinctivement en savoir plus, comprendre ses mécanismes internes et pouvoir manipuler ce magnifique « jouet ». En même temps, il nous terrifie par la complexité qui en émane et par le fait que commettre une erreur en manipulant le noyau signifie bien souvent la « mort » du système d’exploitation et donc l’impossibilité d’utiliser l’ordinateur...
Le but de ce hors-série est de vous donner les connaissances et les outils nécessaires pour interagir avec le noyau et, en quelque sorte, de faire tomber les barrières qui vous paralysent, qui vous laissent dans la peur. Vous pourrez ainsi :
Ce que l’on ne connaît pas fait toujours peur. Mais vaincre nos peurs nous libère : après la lecture de ce hors-série vous pourrez manipuler le noyau... à vos risques et périls tout de même ;-)
La rédaction
[1] TORVALDS L., Linux 4.9-rc1 : http://lkml.iu.edu/hypermail/linux/kernel/1610.1/03881.html
GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
Dans un précédent article [1] paru dans le numéro 260, nous avions fait connaissance avec le développement noyau du côté de NetBSD. Remettons le couvert aujourd'hui, mais en nous penchant sur OpenBSD qui, de bien des manières et sur bien des plans est drastiquement différent des autres systèmes de la famille des héritiers de l'historique BSD que sont NetBSD, FreeBSD ou en encore DragonFly BSD. À commencer par le fait qu'il n'y a pas de modules kernel (LKM) dans OpenBSD...
Cet article constitue le premier volet d’une série consacrée à la gestion du temps sous GNU/Linux. Après une vaste introduction, évoquant différents aspects du temps et nécessitée par la complexité du sujet, il présentera l’interface de programmation en C.