12,63 € TTC
p.06 Brèves
p.07 Côté livres...
p.08 Un aperçu des nouveautés de Python 3.7 : le décorateur @dataclass
p.12 Quel est le meilleur langage pour faire du Machine Learning ? - Le cas Python -
p.30 La petite histoire du conteneur
p.36 The Twelve Factor App : la méthodologie de création de SaaS
p.39 Démystification des conteneurs
p.44 Bien commencer avec Docker
p.64 Pourquoi ai-je besoin d'un orchestrateur ?
p.72 Kubernetes en action
p.84 Kubernetes : architecture et concepts
p.90 Aller encore plus loin avec Kubernetes
p.110 Entretien avec Adrien Duermael, développeur Docker
p.114 Supervision à petite échelle avec Conky et Collectd
L’adoption de plus en plus importante des conteneurs (principalement en utilisant Docker) et des orchestrateurs (majoritairement avec Kubernetes) montre l’engouement des développeurs autour de cette technologie. D’après une étude Datadog d’avril 2018 basée sur 10000 entreprises clientes de la société, environ 25% d’entre elles utilisent Docker et, parmi celles-ci, la moitié ont recours à l’orchestration. On peut également voir qu’en moyenne environ 8 conteneurs sont exécutés par hôte et que ce nombre a tendance à augmenter. La durée de vie moyenne d’un conteneur est d’environ 12 heures avec orchestration et 6 jours sans. La durée de vie d’un conteneur est donc particulièrement faible...
Pour réellement comprendre ces chiffres, il faut être au point avec toutes les techniques citées. Si vous avez toujours voulu savoir à quoi servent les conteneurs, comment les utiliser ou encore comment les gérer à l’aide d’un orchestrateur, alors vous tenez le bon magazine entre vos mains ! Dans ce numéro hors-série, nous allons tâcher de répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser et nous vous guiderons dans la mise en place et l’utilisation de ces technologies.
Ce hors-série constitue la seconde publication adoptant le format de la nouvelle formule. Vous y trouverez donc bien entendu le dossier dédié aux conteneurs, mais également d’autres articles :
N’hésitez pas à nous écrire pour nous dire ce que vous pensez de nos hors-séries à lecteurs @gnulinuxmag.com. Que vous les trouviez très bien, que vous voyiez des choses à améliorer ou même que vous ayez des idées de sujets sur lesquels vous souhaiteriez écrire ou que vous aimeriez voir traiter, n’hésitez pas !
Je vous laisse maintenant vous plonger dans l’univers des conteneurs et vous souhaite une bonne lecture !
Tristan Colombo
GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

Thématique privilégiée pour la réalisation de démonstrations techniques à des fins promotionnelles, le MouseJacking n’en demeure pas moins un vecteur crédible pour l’obtention d’un accès initial dans le cadre d’un exercice Red Team. Nous vous proposons un retour d’expérience d’une telle opération en espérant vous convaincre de l’intérêt à porter à ces techniques.
Chaque semaine, des milliers de nouvelles vulnérabilités sont découvertes, analysées et publiées. Fin octobre 2025, le National Vulnerability Database (également connu sous le nom de [NVD]) a recensé 40 525 vulnérabilités pour l’année en cours, impliquant une légère augmentation par rapport à 2024. Parmi elles, de nombreuses sont jugées hautement critiques entraînant une course sans fin pour les équipes qui doivent trier, prioriser et corriger tout en assurant le fonctionnement des systèmes. En complément, les équipes font face à de nouvelles exigences imposées par les réglementations impliquant des traitements adaptés. Comment cette explosion du nombre de vulnérabilités peut-elle être gérée tout en respectant les exigences amenées par les nouvelles réglementations européennes ?
D’aucuns penseraient que le langage C est un langage simple. Après tout le fameux Kernighan & Ritchie de 1978 (a.k.a. White Book) ne fait que 200 pages, bien peu pour un langage qui a servi de base au noyau Linux, au compilateur GCC et à l’interpréteur de référence de Python, CPython. Et pourtant s’il y a bien une notion parmi toutes celles introduites dans the White Book qui met au défi ingénieurs en sécurité, chercheurs en compilation et développeurs en tout genre, c’est la notion de pointeur, et cette terrible question : le déréférencement de mon pointeur donne-t-il lieu à un comportement indéfini ?Des ingénieurs de chez Apple ont trouvé un chemin pragmatique et intéressant à cette question, et ils l’ont mis à disposition dans un fork de clang à travers une option, -fbounds-safety, et un fichier d’en-tête, <ptrcheck.h>. Examinons leur approche.