7,74 € TTC
p. 06 Générer son appli avec JBoss Forge
p. 12 Logiciel « libre » ou Open Source : finissons-en avec les polémiques !
p. 14 Peut-on vraiment calculer avec un ordinateur : mesurer et améliorer la précision
p. 22 Recherche de motifs géométriques dans une image : la transformée de Hough
p. 34 Gestion des Access Control List de vos réseaux
p. 40 Les secrets de fabrication d'une entrée gagnante de l'IOCCC
p. 48 Partez à la découverte de la réalité augmentée
p. 60 Conception d'un système de télé-information EDF
p. 74 Pharo et les bases de données relationnelles
p. 80 Écrire une bibliothèque performante pour Node.js
Je regardais dernièrement les smartphones sortis en 2016 et ceux prévus pour 2017. Je ne cherche pas à changer mon bon vieux smartphone qui n’a que trois ans demi, mais tous mes smartphones précédents n’ayant jamais eu l’occasion de fêter leur deux ans d’existence, je me méfie et commence à me renseigner... Quelle ne fut pas ma surprise de constater la grande « nouveauté » initiée cette année, la grande évolution technologique : sur pratiquement tous les modèles, la batterie est désormais non amovible (oui, même les modèles plaqués or avec touches en rubis à €€€€). Or, cet élément s’use très vite et le changer permet de prolonger la durée de vie de son smartphone : plus de batterie amovible implique une durée de vie plus courte des smartphones... mais un gain plus important pour les constructeurs (coûts de fabrication moins élevés et vente de plus de smartphones).
À l’heure d’une prise de conscience environnementale mondiale soulignée par la COP22, de l’accroissement du nombre d’objets recyclés (disparition des sacs en plastique chez les commerçants, etc.), et du tri sélectif, il est navrant de constater que, parallèlement, les objets que nous construisons peuvent de moins en moins souvent être réparés. Je parlais des smartphones, mais j’ai également pu voir un picoprojecteur dont la coque en plastique était scellée, un réfrigérateur que l’on propose de remplacer pour... une charnière cassée, une décapeuse thermique échangée sans l’avoir même inspectée, etc.
Le projet Google ARA a (avait ?) pour but de construire un smartphone modulaire permettant de ne changer que des éléments particuliers et non le smartphone dans son intégralité et de permettre ainsi de réduire l’impact économique et environnemental de la « course au meilleur smartphone ». Le premier de ces smartphones devait être commercialisé cette année, mais pour l’instant le site de Google ARA (http://www.projectara.com/) n’annonce qu’une version pour développeurs, mais rien de précis pour une version grand public.
Ainsi va donc le monde de la technologie et en attendant un smartphone complètement recyclé/able utilisons de façon ludique celui que nous avons entre les mains. Ainsi ce mois-ci, pourquoi ne pas tester la réalité augmentée en intégrant vos propres objets 3D dans la réalité ? C’est beaucoup plus amusant que de jouer à un certain jeu dont je tairai le nom, mais que tout un chacun aura reconnu et dont le principal intérêt est d’augmenter les bénéfices de la société éditrice (ainsi que la quantité de données collectées...?) et de faire courir une foule importante dans des lieux plus ou moins improbables.
Je vous souhaite une bonne lecture ainsi que de belles expériences de réalité augmentée...
Tristan Colombo
GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

Soyons clairs, je ne suis pas fan de Lua en tant que langage de programmation. Le simple fait que les tableaux débutent à l'indice 1 me perturbe totalement et constitue pour moi une véritable aberration. Mais, d'un autre côté, Lua est aussi le langage par excellence lorsqu'il s'agit d'embarquer des fonctionnalités de scripting au sein d'une application ou d'un outil. Du moins, c'est ce que tend à montrer sa popularité dans ce domaine et, si l'on n’a jamais tenté l'expérience, on peut se demander pourquoi. La réponse est évidente après quelques lignes de code et on se surprend soi-même à dire, à haute voix qui plus est, « Ah ! Mais c'est excellent, en fait ! ».
Selon Sonatype, depuis décembre 2021, 29 % des téléchargements de Log4J le sont sur des versions vulnérables à Log4Shell. Cette statistique démontre l’importance pour les entreprises de renforcer la prise en compte de la sécurité dans les équipes de développement. Comment la mise en place d’un programme de security champions peut-elle améliorer l’intégration de la sécurité au plus tôt dans les projets ?
Au détour d'un petit projet incluant des échanges USB avec un adaptateur série utilisant une puce FTDI FT232R, j'ai rencontré un problème susceptible de survenir dans diverses situations. Même si aujourd'hui UTF-8 semble avoir toujours été présent dans nos terminaux, éditeurs, codes et que sais-je encore, les utilisateurs et programmeurs les plus aguerris se souviennent sans peine de la souffrance vécue lors de la transition depuis le bon vieux Latin1 (alias iso-8859-1). Mais la dure réalité est la suivante : UTF-8 n'est pas partout !