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GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

Derrière ce titre modéré, il aurait été trop facile d’être provocateur, se cache une référence que nos lecteurs historiques auront relevée. Il y a plus de dix ans maintenant, au SSTIC 2008, Cédric Blancher donnait une conférence dont le titre était : « Dépérimétrisation : Futur de la sécurité ou pis aller passager ? ». Les constats de l’époque, qui ne doivent pas être loin pour de nombreuses entreprises encore aujourd’hui, sont que les paradigmes de sécurité des réseaux informatiques ont des limites importantes : difficulté à mettre en place du contrôle d’accès ainsi qu’une segmentation et un filtrage réseau efficace.
Afin de mettre en application les exigences de contrôle de conformité (article 24 du RGPD), les directions générales, qu’elles aient désigné ou non un Délégué à Protection des Données (DPD), doivent mettre en œuvre des contrôles concernant les répartitions de responsabilités entre les acteurs impliqués par le traitement et l’application de règles opposables, l’effectivité des droits des personnes concernées, la sécurité des traitements et la mise à disposition des éléments de preuve pour démontrer la conformité des traitements de données à caractère personnel.
Avoir la capacité d’identifier des utilisateurs au-delà du système d’information et d’exposer des applications sans la nécessité de passer par un lien réseau de confiance sont deux éléments nécessaires d’une approche Zero-Trust, mais ce ne sont pas forcément des éléments suffisants. Ces applications reposent sur d’autres composants d’infrastructure (comme les serveurs et systèmes de stockage virtualisés) et il est possible d’appliquer une approche de confiance minimale dans ces éléments afin de renforcer la sécurité de ces applications.L’utilisation du Cloud Computing est un bon exemple, car son modèle de responsabilités partagées nécessite une forme de confiance mutuelle entre le fournisseur et l’utilisateur, nous allons donc voir dans cet article comment appliquer un principe de confiance minimale des couches logicielles aux couches matérielles.