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p. 06 Pourquoi utilise-t-on GNU/Linux ? Vraiment ?
p. 14 Créer un Escape Game VR avec Godot
p. 26 DaC ou pas DaC : comment vont vos diagrammes ?
p. 40 Tests unitaires avec Jest
p. 56 Découverte et prise en main de Kivy
p. 66 Le namespace cgroup ne sera pas le dernier de la lignée
Cache-caméra ou cache-misère ?
Les « goodies » sont généralement l’une des bonnes raisons de se rendre à des salons et autres événements. Au FIC 2022 à Lille le mois dernier, le cache-caméra était partout, comme c’est le cas depuis plusieurs années. L’objectif de ce petit dispositif est de simplement obstruer l’objectif de la webcam intégrée à votre laptop, si d’aventure un vilain pirate (ou un agent d’un pays tout aussi vilain) venait à en prendre le contrôle.
L’idée n’est pas mauvaise, l’intention est louable, mais reposer sur une « sécurité » sans en connaître les limites est généralement un traitement pire que le mal. Il n’y a pas plus fragile que la personne qui se croit à l’abri de tout alors qu’elle ne l’est pas. Or, quiconque aura pris le temps un jour de retirer le cadre en plastique autour de son écran de portable saura que se trouvent là une webcam USB et... un ou plusieurs micros. Et sachant cela, la question pertinente est alors : quel média a le plus de chance de transporter des informations potentiellement sensibles, une image de vous en sous-vêtement ou ce que vous êtes susceptible de dire ou d’entendre à proximité du laptop ?
Donc, oui les cache-caméras peuvent être utiles et peut-être rassurants, mais si vous cherchez la sécurité, la bonne solution consiste à transporter une webcam USB et à faire un brin de bricolage, pour tout simplement débrancher le périphérique intégré :

Problème réglé !
Denis Bodor
GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

L’autre jour, en passant dans le couloir, j’ai vu Peter apparemment très concentré sur son écran. Je me suis dit qu’il devait faire un truc intéressant, lui. En comparaison, moi j’avais épuisé les derniers travaux intéressants : il ne me restait plus qu’à écrire de la doc ou bien préparer mon entretien annuel. Clairement, la tentation était trop grande et je suis entré dans son bureau pour en savoir plus…
En 1843, Edgar Allan Poe écrivait une nouvelle policière intitulée The Gold Bug. La nouvelle dispose d’une traduction en français de Charles Baudelaire en 1856. Deux grands noms de la littérature, certes, mais quel lien avec GLMF ? Eh bien, il se trouve qu’un des ressorts de cette nouvelle repose sur l’analyse fréquentielle, un domaine historique de la cryptographie, ce qui nous offre un angle assez peu commun sur une pratique bien établie.
Dans les épisodes précédents, le « Single Stack Syndrome » a été décrit et poussé à son paroxysme en essayant (en vain) d’apprendre de nouveaux tours à GCC. Ensuite, après le « quoi », nous avons exploré le « pourquoi » de cette dystopie, tissée tout au long de l’histoire de l’informatique, du côté matériel comme logiciel. Devant une telle débâcle, c’est le moment ou jamais de garder ce qui marche et de faire l’inverse de ce qui ne va pas. Nous allons donc imaginer un « nouveau » type de pile qui pourrait trouver sa place dans de futurs microprocesseurs.