POSTGRESQL 9.0 - Installation, configuration, et mise en œuvre
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GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

La prise en compte de la sécurité au plus tôt lors de la construction d’un produit est essentielle, mais pas suffisante pour répondre aux exigences du CRA. Comment intégrer la sécurité dans l’usine logicielle puis en phase de run lorsque le produit est en production et/ou déployé chez les clients ?
Cela fait bientôt plus de 10 ans qu’Android (un système d’exploitation fondé sur Linux) domine le marché du téléphone portable [1]. En plus de cela, Linux fait fonctionner environ 85 % des sites internet répertoriés par W3Techs [2] (un service indépendant de recensement des technologies du Web). Il est donc naturel que ce système d’exploitation soit devenu une cible de choix ; en témoigne l’explosion de publications de vulnérabilités sur Linux ces dernières années [3]. Dans cet article, nous allons nous intéresser à l’utilisation d’eBPF pour lutter contre les exploits sous Linux, montrant en quoi cette nouvelle technologie peut aider à protéger le noyau.
En 2014, la vulnérabilité Heartbleed a exposé une faille d'OpenSSL, rendant des clés privées accessibles et compromettant la confidentialité des communications. En réponse, Reyk Floeter d'OpenBSD a développé le concept de « crypto privsep » : une séparation des privilèges des clés cryptographiques qui isole les opérations cryptographiques sensibles, et limite le risque de fuites.