GNU/Linux Magazine s'adresse aux professionnels et aux particuliers désireux de mieux maîtriser les techniques et problématiques liées à la programmation et à l’utilisation de solutions open source. Tous les deux mois avec ses articles techniques, la publication couvre les thématiques suivantes : programmation système, algo, bas niveau, sécurité du code, développement web...

La prise en compte de la sécurité au plus tôt lors de la construction d’un produit est essentielle, mais pas suffisante pour répondre aux exigences du CRA. Comment intégrer la sécurité dans l’usine logicielle puis en phase de run lorsque le produit est en production et/ou déployé chez les clients ?
Cela fait bientôt plus de 10 ans qu’Android (un système d’exploitation fondé sur Linux) domine le marché du téléphone portable [1]. En plus de cela, Linux fait fonctionner environ 85 % des sites internet répertoriés par W3Techs [2] (un service indépendant de recensement des technologies du Web). Il est donc naturel que ce système d’exploitation soit devenu une cible de choix ; en témoigne l’explosion de publications de vulnérabilités sur Linux ces dernières années [3]. Dans cet article, nous allons nous intéresser à l’utilisation d’eBPF pour lutter contre les exploits sous Linux, montrant en quoi cette nouvelle technologie peut aider à protéger le noyau.
Dans un premier article [1], nous avons rappelé les problèmes de privacy inhérents à l'exécution de fonctions ou de modèles de Machine Learning (ML) sur des serveurs distants, et avons introduit la nouvelle technologie appelée chiffrement homomorphe (Fully Homomorphic Encryption, FHE, en anglais) permettant de résoudre ces problèmes. Dans ce second article, nous allons une étape plus loin, et expliquons comment chacun d’entre nous, développeur ou data scientist, peut utiliser Python pour concevoir ses propres fonctions ou modèles en FHE et les déployer.