Gnu/Linux Magazine 196

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SOMMAIRE :

Actualités

p. 06 PostgreSQL 9.5 : Sécurité et Réplication

Humeur

p. 12 J’en ai ma claque, j’abandonne tout et je pars élever des chèvres dans le Larzac

Repères

p. 18 Le Tic Tac Toe un jeu simple à développer ?
p. 32 Fabriquer un corps fini

Les « how-to » du sysadmin

p. 38 Fonctionnalités avancées d’Aptly

Sysadmin

p. 44 Continuous Data Protection For GNU/Linux

Les « how-to » du développeur

p. 50 Développement rapide d'un micro gestionnaire de tickets avec Node.js

Développement

p. 58 Chez les Barbus – Java & Sécurité
p. 64 Modélisation d'un système de téléinformation EDF
p. 72 Format MIDI : composez en C !

Développement web & mobile

p. 79 À la découverte d'une application « unhosted » : Litewrite et PHP RemoteStorage



EDITO :

Pendant que nous profitions de vacances bien méritées, l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) publiait son étude annuelle des langages de programmation les plus populaires. Les données présentées sont issues de différentes sources, dont les recherches Google, les projets GitHub (actifs et créés), Stack Overflow (questions posées et nombre de vues), etc. auxquelles sont attribuées plus ou moins d’importance. Les résultats sont affichés sous la forme d’un tableau interactif où il est possible de filtrer les données par type d’utilisation (développement web, mobile, en entreprise ou embarqué) et par type de classement, chaque classement ayant sa propre configuration en terme de poids appliqué aux différentes sources (classement IEEE, langages ayant la progression la plus rapide, langages recherchés par les employeurs aux États-Unis, langages populaires dans le monde open source et enfin un type personnalisé en cliquant sur Custom puis Edit ranking) [1]. Dans ces conditions, il est bien sûr très facile de modifier complètement le classement en jouant sur deux ou trois indicateurs. Toujours est-il que ce classement nous donne les grandes tendances concernant les langages qui sont les plus employés et ceux qui le sont de moins en moins. Que peut-on donc retenir du classement de l’IEEE ?

▪ Les quatre langages les plus employés restent toujours les mêmes : C, Java, Python et C++.

▪ Le cinquième langage le plus employé est le... R ? Devant C#, PHP et JavaScript ? On constate ici un effet pernicieux de la mesure : plus un langage sera complexe et/ou mal documenté, plus le nombre de recherches sera conséquent... et entraînera son apparition en tête de classement.

▪ En développement mobile, Python disparaît du classement (manque de confiance des développeurs envers le framework Kivy ?) et étrangement Objective C n’apparaît qu’à la huitième place, après Scala. Les deux premières places sont occupées par C et Java (Android).

▪ En développement web on retrouve Java, Python, C# et PHP et on découvre que l’IEEE considère HTML comme un langage...

▪ Le langage Go est plus employé qu’en 2015, au contraire de l’usage de Perl qui continue de chuter.

▪ Enfin, sans surprise, Actionscript et OCaml font partie des langages les moins employés.

Encore une fois, ces classements n’indiquent en aucune façon qu’un langage est « bon » ou « mauvais » ou même « meilleur » qu’un autre, mais ils permettent de suivre la tendance des logiciels produits et donc de savoir quels langages seront le plus à même d’être demandés sur le marché du travail... Pour finir, sans aucun rapport avec ce qui précède, devant la recrudescence d’auteurs se sentant obligés d’appliquer le « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe » du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes [2], il me paraît important d’effectuer une précision sur les textes que vous pouvez lire dans nos magazines. Sans aucunement souhaiter renier notre lectorat féminin, nous maintiendrons dans nos textes un masculin se voulant généraliste et permettant de garantir la lisibilité d’articles qui peuvent être complexes. En effet, appliquer la marque du féminin et du singulier en les séparant par des points comme préconisé en page 15 dudit guide conduit à des étrangetés du type « les utilisateur.rice.s » qui répétées au fil d’un texte en ralentissent nécessairement la lecture. L’Histoire de l’informatique a été écrite par des hommes, mais aussi des femmes telles que Ada Lovelace et Grace Hopper et le fait de ne pas employer une écriture pointilliste ne nous le fait pas oublier. Aussi, n’hésitez pas que vous soyez lecteurs ou lectrices à nous proposer des articles sur les technologies que vous employez... qu’elles soient en lien ou non avec le top des langages de l’IEEE :-)

Je vous souhaite à toutes et à tous (et non à tou.te.s) une bonne lecture !

Tristan Colombo

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